Après le raz-de-marée provoqué par l’Ioniq 5 N, Hyundai prépare l’arrivée de l’Ioniq 6 N, et le secteur retient déjà son souffle.
Dévoilée en juillet dernier lors du Goodwood Festival of Speed 2025, la Hyundai Ioniq 6 N a marqué les esprits bien au-delà du public présent. Plus basse et plus agressive que l’Ioniq 5 N, elle a montré sur la colline britannique une mise au point digne des meilleures sportives thermiques. Sa géométrie de suspension retravaillée — centre de roulis abaissé, chasse augmentée — lui offre une précision de direction rare pour un véhicule électrique.
Hyundai y a présenté aussi la nouvelle génération du N Drift Optimizer, désormais réglable selon le niveau du conducteur. Une fonctionnalité qui a suscité autant d’étonnement que d’enthousiasme, confirmant la volonté de la marque : prouver que la performance électrique peut être réellement fun et expressive.
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Côté technique, la 6 N n’a rien à envier aux supercars : moteurs tournant à 21 000 tr/min, 650 ch, 770 Nm, un 0 à 100 km/h en 3,2 s et une vitesse de pointe de 260 km/h. De quoi placer la berline coréenne parmi les électriques les plus radicales du marché.
Depuis Goodwood, l’industrie observe. Porsche, BMW et Lamborghini avaient déjà été impressionnés par l’Ioniq 5 N. Avec la 6 N, Hyundai pousse encore plus loin son avance en matière d’engagement et de ressenti, deux critères que les constructeurs européens cherchent justement à préserver dans leur transition électrique.
En moins de dix ans, la marque coréenne est passée du statut d’outsider à celui de référence dynamique. L’Ioniq 6 N en est la démonstration : Hyundai ne suit plus le mouvement, elle le mène.
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