Lancée en 2024, la Hyundai Ioniq 5 N s’est rapidement imposée comme l’une des sportives électriques les plus marquantes du marché. Avec ses 650 ch, ses rapports simulés et son châssis affûté, elle a redéfini les attentes dans un segment encore jeune. Mais le plus surprenant n’est pas sa fiche technique : c’est l’impact qu’elle a sur les autres constructeurs.
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Porsche a récemment admis s’être inspirée de l’Ioniq 5 N pour la future génération électrique des Boxster et Cayman. Une déclaration impensable il y a 40 ans, à l’époque où Hyundai débutait avec des modèles rustiques comme la Pony. Le responsable des gammes 718 et 911, Frank Moser, a testé la Ioniq 5 N à plusieurs reprises : « Ils l’ont vraiment très bien conçue ». Il a même convaincu Andreas Preuninger, patron des modèles GT, qui a changé d’avis après un simple appui sur le mode N Grin Boost.
Porsche affirme que ce modèle a modifié sa vision de la performance électrique, notamment sur l’engagement du conducteur. La marque étudie désormais des sons virtuels et changements de rapports simulés pour la prochaine 718 électrique, afin de préserver l’émotion chère à sa clientèle.
Et Porsche n’est pas seule : BMW salue la pertinence des sons simulés pour guider la conduite, tandis que Lamborghini a été impressionnée par les sensations offertes, malgré des réserves sur les sonorités artificielles.
L’ironie de l’histoire ? L’un des artisans de cette réussite, Albert Biermann, est un ancien de BMW M. L’Ioniq 5 N marque ainsi un tournant : Hyundai ne suit plus les leaders… elle les inspire.
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